Cadrer le problème.
Savoir ce qu’on cherche vraiment à résoudre, et pour qui.
Ce site applique ma méthode à lui-même. Voici ce que ça montre de ma façon de travailler : je pars des faits, et je corrige quand les faits l’exigent.
Je conçois pixwell.ca comme je le ferais pour un client : cadrer le problème, établir ce qui est su et ce qui ne l’est pas, puis choisir en conséquence. Cette page présente ce raisonnement.
Explorer le dossier ↓Savoir ce qu’on cherche vraiment à résoudre, et pour qui.
Séparer les faits des hypothèses, et dire ce que j’ignore encore.
Prendre des décisions qui découlent des faits, pas d’une préférence.
Le site doit servir deux choses à la fois : établir la crédibilité professionnelle de Mathieu comme praticien de Digital Experience Strategy, et générer de vraies opportunités — employeurs potentiels et entreprises capables d’investir en stratégie numérique, UX ou croissance.
Ce n’est pas un problème de message : le positionnement Digital Experience Strategy est déjà établi. C’est un problème de preuve. Le site doit démontrer la méthode plutôt que la décrire.
Ce qui est établi aujourd’hui :
Ce que je ne sais pas encore : quelles pages suscitent réellement de l’intérêt, quelle demande existe pour ce positionnement, et si les deux publics ont besoin de parcours distincts. Ce sont des hypothèses, pas des faits.
Trois décisions découlent directement de ce qui précède, plutôt que d’une préférence esthétique :
Une étude de cas à moitié faite nuit plus qu’elle n’aide. Je publie un dossier quand son récit est complet et que ses sources sont fiables.
Un employeur et une entreprise qui cherche un diagnostic n’attendent pas la même chose. La page Pour les employeurs répond à la question de ceux qui recrutent.
Les pages portent des noms clairs en français, alignés sur leur titre, pour que le site reste cohérent à mesure qu’il grandit.
Chaque moment répond à un constat. Les retours des professionnels sont des signaux, pas une étude de marché.
Je teste la structure du site avant de choisir un design, avec une première couche de référencement et une section d’articles.
Les pages passent en français, je choisis la voix du « je », je précise à qui je m’adresse et je mets en place la mesure d’audience.
La recherche de mots-clés montre une demande très faible pour mon positionnement. Je ne mise donc pas sur le référencement : je crée deux parcours, l’un pour les employeurs, l’autre pour les mandats ponctuels.
Deux professionnels du métier commentent le site. J’en retiens trois signaux : le site se lit comme une agence, le rôle de l’IA reste flou, et ma vue d’ensemble de l’entreprise est un atout.
Je refais la page employeur, je retire les noms d’agences, j’uniformise les archives et je corrige ce qu’un audit d’accessibilité révèle.
Des professionnels ont regardé le site et m’ont dit ce qui accrochait. Voici deux changements, avec le site avant et après. Cliquez sur une image pour la retourner.
Le site pouvait se lire comme une agence.
Il parle maintenant de ce que vous cherchez, pas seulement de moi : stratège en expérience numérique, je relie stratégie, expérience, marque et croissance.
Le rôle de l’IA restait flou.
L’IA prépare, je tranche et j’assume la recommandation. Les sources restent visibles.
Je traite ma suite comme un mandat : avec la même méthode, pas avec une liste de souhaits.
Certificat professionnel Google UX Design (août 2026) et cours IBM Prompt Engineering Basics (septembre 2026), deux des trois cours du parcours terminés. Chaque apprentissage devient une preuve visible plutôt qu’un simple certificat. Voir les badges →
Des études de cas, des archives visuelles et ce site lui-même. Chaque dossier distingue ce que j’ai fait, ce que j’ai appris et ce que je ne peux pas affirmer.
Chargé de projet numérique, stratégique ou UX, d’abord en agence, pour travailler sur des mandats variés.
Des professionnels du métier m’ont aidé à choisir quoi montrer en premier. Je les prends pour des signaux, pas pour une étude de marché. Voir la page « Pour les employeurs » →
Cette page existe parce que la méthode l’exige autant pour Pixwell que pour un client : ne pas sauter de l’hypothèse à la solution. Le cadre Discover → Evidence → Blueprint a déterminé l’ordre réel des choses — cadrer le problème, établir ce qui est su et ce qui ne l’est pas, puis choisir en fonction de ça — plutôt que l’inverse.
J’applique la même discipline à mon propre travail : distinguer les faits des hypothèses et avancer une prochaine action à la fois.
Ce dossier distingue ce qui est prouvé, ce qui est une hypothèse et ce qui reste à faire — comme n’importe quel mandat PIXWELL DEB.